Vie du coworking

Marché du coworking, salles de réunion et séminaires en 2026 : ce qui change vraiment (focus Rennes et villes moyennes)

Par Smile Coworking · 9 octobre 2026 · 9 minutes de lecture

Chiffres clés 2025-2026, évolution des usages depuis le Covid, concurrence en périphérie et besoin de lien social : tour d’horizon du marché du coworking, qui a mûri.

L’essentiel en 30 secondes

Le coworking est entré dans une phase de maturité : en France, le parc de bureaux flexibles atteint 1 665 114 m², avec une croissance limitée à environ +1 % sur un an. Côté événementiel, 66 % des entreprises déclarent une baisse de budget en 2025, mais continuent à se réunir avec des formats plus courts et plus ciblés. En région, le marché se polarise : à Rennes Métropole, la demande placée en bureaux recule de 11 % en 2025, mais les petites surfaces résistent. Et le besoin de lien social devient un moteur : dans le monde, 25 % des salariés en full remote se disent seuls au quotidien, contre 16 % de ceux qui travaillent sur site.

Illustration d'un espace de coworking lumineux où travaillent des indépendants et des salariés


Le coworking est-il toujours en croissance en 2026 ?

Oui, mais différemment. Pour Mehdi Dziri, directeur général d’Ubiq, 2025 marque la maturité du marché : le bureau flexible n’est plus une alternative conjoncturelle mais un pilier de la stratégie immobilière des entreprises.

À Paris, le contraste avec le bureau classique est saisissant : la demande placée en flex se maintient autour de 153 000 m² en 2025, quand les transactions en bureau classique reculent de 19 %. Le taux de pénétration du flex dans la capitale passe de 5,4 % à 5,9 % en un an. Et Paris reste le deuxième marché d’espaces flexibles en Europe, derrière Londres.

Sur le nombre total d’espaces en France, en revanche, les estimations publiées divergent fortement et aucune ne repose sur un recensement officiel exhaustif : nous préférons ne pas avancer de chiffre.

Que s’est-il passé depuis le Covid ?

Après l’euphorie 2019-2022, place au tri. Selon Ubiq, la priorité du marché est désormais la rentabilité plutôt que la course aux ouvertures, après les fermetures d’espaces WeWork et Industrious à Paris en 2025, et les rachats de Comeandwork (2024) et Hello Sentier (2025).

En parallèle, l’offre monte en gamme : selon Cushman & Wakefield, 9 opérateurs sur 10 veulent enrichir leurs services (accueil hôtelier, bien-être, restauration, coaching), et le responsable de site devient la pierre angulaire de la relation client.

Le télétravail, lui, s’est stabilisé. D’après l’Insee et la Dares, plus d’un salarié du privé sur cinq travaille à distance au moins une fois par mois, sur un rythme d’environ deux jours par semaine, contre 4 % de télétravailleurs réguliers en 2019. Et ceux qui le pratiquent y tiennent : 54 % des télétravailleurs interrogés par l’Observatoire du télétravail (Ugict-CGT) se disent prêts à démissionner si leur employeur le supprimait.

Focus : villes moyennes et périphéries, l’exemple de Rennes

C’est ici que le tableau devient plus nuancé, et plus intéressant. Car si le coworking s’est diffusé bien au-delà de Paris, sa réalité économique en région n’a rien à voir avec les grands chiffres nationaux.

Un marché de bureaux qui se contracte… sauf pour les petites surfaces

Avec 80 500 m² commercialisés en 2025 sur Rennes Métropole, la demande placée en bureaux recule de 11 % par rapport à 2024 et de 25 % par rapport à la moyenne décennale. Le détail est révélateur : le nombre de grandes opérations (plus de 1 000 m²) a été divisé par deux en deux ans, de 23 en 2023 à 11 en 2025, alors que la FNAIM a enregistré 180 opérations de moins de 400 m², portées notamment par les professions libérales et les PME de conseil.

Côté offre, le stock gonfle : 220 000 m² disponibles à un an, dont 165 000 m² en seconde main, souvent des actifs vieillissants ou moins bien situés qui doivent être rénovés ou repensés. Traduction : les entreprises veulent moins de mètres carrés, plus de souplesse, et de la qualité. C’est une opportunité pour le bureau flexible, mais aussi une source de concurrence nouvelle.

Graphique : demande placée en bureaux sur Rennes Métropole, 122 000 m² en 2019, 90 500 m² en 2024 et 80 500 m² en 2025

Une concurrence désormais multiple

Un espace de coworking rennais ne se bat plus seulement contre ses voisins. Il fait face à au moins cinq concurrences simultanées :

Les autres coworkings, de plus en plus nombreux. Les annuaires ne s’accordent pas sur le chiffre exact (l’un recense 20 espaces à Rennes et 5 de plus à Cesson-Sévigné, un autre en référence 28), mais tous décrivent une offre dense. Enseignes nationales comme Regus, Buro Club ou Flex-O y côtoient des acteurs locaux comme Atalante, Good Place ou la Grande Halle Oberthur, une dispersion qui, selon la plateforme workin.space, ralentit les décisions des clients.

Une pression sur les prix. Pour une journée ponctuelle, les tarifs relevés vont d’environ 15 € TTC chez Flex-O à 24 € TTC chez The 4th, avec des formules à l’heure dès 5 € HT en périphérie. Le prix moyen d’un poste en bureau fermé à Rennes est estimé à 361 € par mois, en hausse selon Epsimas (nous n’avons pas pu vérifier la source primaire de ce chiffre).

Les tiers-lieux subventionnés. Leur modèle est hybride : 55 % de leurs ressources proviennent de leurs activités, 45 % de financements publics. Ils remplissent des missions d’intérêt général précieuses, mais pour un coworking privé qui finance seul ses murs, la comparaison tarifaire est rarement à armes égales. Et eux aussi sont fragiles : 32 % déclarent être en déficit.

La sous-location et les bureaux « maison ». Avec des surfaces sous-occupées, des entreprises proposent leurs bureaux excédentaires à d’autres. Nous n’avons pas trouvé de statistique fiable mesurant ce phénomène à Rennes. En revanche, un signal national est clair : 8 entreprises sur 10 organisent désormais une partie de leurs événements en interne, dans leurs propres locaux, contre 1 sur 2 avant la crise sanitaire.

Et le canapé du salon. Gratuit, sans trajet, disponible 7 j/7 : le domicile reste le premier concurrent de tout coworking.

Alors, qui s’en sort ?

Analyse Smile, à partir des données ci-dessus : en ville moyenne, le marché se polarise. Les espaces qui tiennent sont ceux qui combinent trois revenus (bureaux, salles de réunion, événements) plutôt que de dépendre des seuls postes nomades, ceux qui règlent le problème d’accès et de stationnement, et ceux qui cultivent une communauté que ni la sous-location ni le domicile ne peuvent offrir. La périphérie a une vraie carte à jouer : accès rapide par la rocade, parking, verdure, sans les contraintes du centre-ville.

La surface disponible détermine également le chiffre d’affaires potentiel et la rentabilité. Les grandes surfaces sont donc un atout, à condition bien sûr d’avoir la demande pour les remplir. Le loyer payé par l’exploitant doit être corrélé avec la réalité mouvante du marché et des contraintes économiques propres à chaque espace de coworking. Les exploitants propriétaires possèdent alors un atout sur la rentabilité à long terme.

Le télétravail, la vie rêvée ? Pas toujours.

On a longtemps opposé bureau et télétravail. La réalité est plus subtile : les salariés ne veulent pas renoncer à la liberté du travail à distance, mais beaucoup ne veulent pas non plus travailler seuls.

Les chiffres sont éloquents. Selon Gallup, les salariés entièrement à distance déclarent nettement plus de solitude au quotidien (25 %) que ceux qui travaillent exclusivement sur site (16 %), les hybrides se situant entre les deux à 21 %. La solitude est aussi plus fréquente chez les moins de 35 ans. L’édition 2025 va plus loin : les travailleurs 100 % à distance sont les plus engagés, mais seulement 36 % se disent « épanouis », contre 42 % des hybrides ; ils rapportent davantage de colère, de tristesse et de solitude, et 45 % disent avoir ressenti du stress la veille.

Graphique : opérations de bureaux de plus de 1 000 m² à Rennes, 23 en 2023 contre 11 en 2025, et 180 opérations de moins de 400 m² en 2025

En France, le contexte est le même : selon la Fondation de France, le sentiment de solitude touche une personne sur quatre, et plus d’un jeune actif de 25 à 39 ans sur trois, soit deux fois plus que les 60-69 ans. Précisément la tranche d’âge des freelances et des salariés en full remote.

Ce que nous observons au quotidien chez Smile confirme ces données. De plus en plus de personnes en télétravail poussent la porte de Smile : elles cherchent un lieu de travail professionnel, un café partagé, un « bonjour » le matin, un déjeuner en terrasse, une conversation qui n’a rien à voir avec le travail. Pour un salarié détaché dont l’équipe est à Paris ou Lyon, ou pour un freelance qui enchaîne les visios, deux ou trois journées par semaine en coworking recréent ce que le domicile ne peut pas offrir : une frontière claire entre vie pro et vie perso, un rythme, des rencontres fortuites, parfois des clients.

Le coworking de proximité devient ainsi le « troisième lieu » du travail hybride : ni le siège lointain, ni la table de la cuisine, mais un endroit où l’on travaille seul… entouré.

Graphique : 59 % des entreprises organisent des team buildings en 2025 contre 17 % avant le Covid, et 80 % organisent des événements dans leurs propres locaux contre 50 %

Salles de réunion et séminaires : moins d’événements, plus d’impact

Côté événementiel, la contrainte budgétaire est réelle, mais l’envie de se retrouver aussi. Selon l’étude MICE de Coach Omnium, du Groupe 1001 Salles et d’IME, 66 % des entreprises déclarent une baisse de leurs budgets événementiels en 2025, tout en continuant à se réunir via des formats plus courts, plus ciblés et plus qualitatifs.

Le grand marqueur de l’après-Covid, c’est la cohésion : les team buildings concernent désormais 59 % des entreprises, contre 17 % en 2019. Les séminaires et journées d’étude restent le format le plus répandu (85 %).

Graphique : en 2025, les séminaires résidentiels représentent 35 % des événements organisés et 56 % des dépenses événementielles

Les données de réservation de Kactus affinent le tableau : les séminaires résidentiels pèsent 35 % des événements mais 56 % des dépenses, avec un budget moyen de 397 € par participant. Le budget activités et animations recule de 74 à 65 € par participant, pendant que lieux, hébergement et restauration résistent. Les acheteurs comparent davantage : 4,4 devis en moyenne avant validation en 2025, contre 3,7 en 2023.

Graphique : budget par participant d'un séminaire résidentiel, 384 € en 2024 et 397 € en 2025, dont activités et animations 74 € puis 65 €

Bonne nouvelle pour les régions : l’Île-de-France représente 34 % des séminaires résidentiels, contre 37 % en 2023, au profit d’autres régions, dans une recherche de formats « au vert », accessibles en train et cohérents avec les engagements RSE. Et côté environnement, le surcoût des lieux labellisés RSE est passé de 20 % à 16 %.

Et ailleurs dans le monde ?

La flexibilité devient une stratégie de portefeuille. Dans l’enquête européenne 2025 de CBRE, les entreprises visent 29 % de leur parc en flex d’ici 2027, contre 21 % un an plus tôt, principalement pour éviter d’immobiliser du capital. Sur le continent américain, plus d’un tiers des très grandes entreprises (plus de 10 000 salariés) qui y recourent s’en servent pour offrir à leurs équipes des salles de réunion et de collaboration à la demande.

Le leader mondial IWG a ouvert 782 centres en 2025, sa plus forte expansion annuelle, avec 99 % des nouveaux contrats en modèle « capital-light », c’est-à-dire via des partenaires locaux. Côté événementiel, 85 % des professionnels sont optimistes pour 2026, avec une croissance attendue notamment des réunions d’équipes internes qui reconnectent les salariés hybrides.

Et chez Smile ?

Chez Smile, la rentrée 2026 démarre sur les chapeaux de roues ! L’ensemble des bureaux est occupé. Nous constatons également une demande plus soutenue d’indépendants et de salariés en full remote qui viennent travailler quelques journées par semaine. Les entreprises qui connaissent Smile reviennent régulièrement pour leurs réunions d’équipe, pour une journée ou une demi-journée.

Les raisons de cette progression peuvent s’expliquer par divers atouts : une offre de services à des prix très compétitifs, un lieu de travail qualitatif, un accès rapide et un parking gratuit. Et une très bonne ambiance, si l’on en croit Typhaine. Merci Typhaine 😊

Le marché a mûri, les usages ont changé, mais le fond reste le même : on travaille mieux quand on se sent bien, ensemble. Alors, elle est pas belle la vie ? 😊


Sources

  • Anne Bonnet, « Kactus dévoile son nouveau baromètre… », Evenement.com, 18/09/2026, evenement.com/marketing/mice/kactus-devoile-son-nouveau-barometre-et-decrypte-les-nouvelles-tendances-du-mice/
  • Laurence Rousseau, « Baromètre Kactus-IFTM 2025 », Meet In, 25/09/2025, meet-in.fr/barometre-kactus-iftm-2025-levenementiel-corporate-face-a-la-rigueur-budgetaire/
  • Coach Omnium, Groupe 1001 Salles et IME, « Étude MICE 2026 », 25/03/2026, 1001salles.com/pro/blog/article/2577/resultat-de-la-33eme-edition-de-l-etude-mice-2026-coach-omnium-groupe-1001-salles-et-ideal-meetings-events-ime
  • Cushman & Wakefield France, « Étude 2025 : Coworking & Espaces Flexibles », 28/04/2025, cushmanwakefield.com/fr-fr/france/news/2025/04/coworking-et-espaces-flexibles
  • Le Moniteur, « Finie la surenchère des ouvertures », 05/12/2025 (données Ubiq), lemoniteur.fr
  • Business Immo, « Le flexible, nouveau pilier du marché de bureaux », 08/12/2025, businessimmo.com
  • Ubiq, « Le marché du coworking et des bureaux opérés à Paris », 05/01/2026, ubiq.fr/blog/ubiqdata-mercato-du-bureau/
  • Ubiq, Ubiqdata, classement des leaders du coworking en France, ubiq.fr/ubiqdata
  • CBRE, European Office Occupier Sentiment Survey 2025 (octobre 2025) et 2025 Americas Office Occupier Sentiment Survey, cbre.com
  • Allwork.Space, prévisions CBRE sur Londres, 17/11/2025
  • IWG plc, Preliminary Results Announcement 2025, 03/03/2026 ; Coworking Europe, 05/03/2026
  • Insee et Dares, Insee Analyses n°105, mars 2025 ; ministère du Travail, travail-emploi.gouv.fr/le-teletravail-une-pratique-ancree-dans-les-entreprises
  • Insee, « Une photographie du marché du travail en 2025 », Insee Première n°2096, insee.fr/fr/statistiques/8901327
  • HelloWorkplace, Observatoire du télétravail Ugict-CGT, 17/10/2025
  • Maxime Gaudubois et Rémy Seillier, France Tiers-Lieux, « Recensement national 2026 », 28/08/2026, observatoire.francetierslieux.fr/recensement-2026/
  • Hotel News Resource, Amex GBT 2026 Global Meetings & Events Forecast, 16/12/2025
  • CAP Transactions, « Point marché 2025 Ille-et-Vilaine », 11/02/2026, cap-transactions.com
  • ICI Armorique (France Bleu), « À Rennes, le marché des bureaux à la peine », 02/03/2026, francebleu.fr
  • Tourny Meyer Rennes, chiffres clés 2025, 06/03/2026, tournymeyer.fr/conseils/prix-achat-ou-location-bureaux-rennes/
  • workin.space, page Rennes (mise à jour du 30/09/2026) et page Ille-et-Vilaine
  • LesCoworkings.fr, annuaire Rennes (non daté)
  • Beewake, « Trouver le meilleur espace de coworking à Rennes en 2026 », 13/04/2026
  • Epsimas, « Le marché des espaces de coworking en 2026 », 21/01/2026
  • Ryan Pendell, Gallup, « 1 in 5 Employees Worldwide Feel Lonely » (State of the Global Workplace 2024), gallup.com/workplace/645566/
  • Outsource Accelerator, synthèse Gallup State of the Global Workplace 2025, 14/05/2025
  • Fondation de France, « Solitudes 2024 », communiqué du 22/01/2025, fondationdefrance.org

Foire aux questions

  • Quelle est la situation du marché du coworking en France ?

    Il est entré dans une phase de maturité. En 2025, le parc français de bureaux flexibles atteint 1 665 114 m², en hausse d'environ 1 % sur un an selon Ubiq. Le secteur privilégie désormais la rentabilité plutôt que la course aux ouvertures, et se recompose par des fermetures et des rachats.

  • Qui est le leader du coworking en France ?

    En surface, IWG (Regus, Spaces, HQ), avec 263 027 m² répartis sur 162 espaces selon le classement des leaders du coworking établi par Ubiq. En nombre d'espaces, Wojo en compte davantage (176).

  • Les espaces de coworking sont-ils rentables ?

    Pas tous. Après des années d'ouvertures, les opérateurs privilégient la rentabilité, et certains ferment ou se font racheter. Du côté des tiers-lieux, 32 % déclarent être en déficit selon le recensement 2026 de France Tiers-Lieux. À notre sens, les espaces qui tiennent sont ceux qui combinent plusieurs revenus : bureaux, salles de réunion et événements.

  • Combien coûte un coworking à Rennes ?

    Les tarifs relevés pour une journée ponctuelle vont d'environ 15 à 24 € TTC selon les espaces, avec des formules à l'heure en périphérie. Pour un poste en bureau fermé, l'estimation moyenne publiée est de 361 € par mois.

  • Le marché des bureaux rennais est-il en crise ?

    Il se contracte (-11 % en 2025), mais les petites surfaces de moins de 400 m² restent dynamiques, portées par les PME et les professions libérales.

  • Le télétravail isole-t-il vraiment ?

    Les données Gallup montrent un écart net : 25 % de solitude quotidienne chez les salariés 100 % à distance, contre 16 % sur site.

  • Quelles sont les tendances du télétravail pour 2026 ?

    Le télétravail progresse encore un peu, mais se pratique moins de jours par semaine. Selon l'Insee, 19,7 % des salariés télétravaillent en 2025, soit 1,5 point de plus qu'en 2024. Parmi eux, 38,2 % le font un jour par semaine, 39,2 % deux jours et 22,6 % trois jours ou plus, une part en recul.

  • Les entreprises organisent-elles encore des séminaires ?

    Oui : séminaires et journées d'étude restent le premier format (85 % des entreprises), et le team building concerne 59 % d'entre elles, contre 17 % en 2019.

  • Pourquoi choisir un coworking en périphérie ?

    Pour l'accès rapide, le stationnement, un cadre plus calme et la proximité du domicile : le meilleur des deux mondes entre télétravail et bureau.

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Smile Coworking anime le premier espace de coworking ouvert au nord de Rennes, à Cap Malo (La Mézière), spécialisé dans les bureaux privatifs, les salles de réunion et l'organisation de séminaires d'entreprise. Acteurs engagés du travail flexible depuis 10 ans, nous accueillons indépendants et entreprises dans un lieu éco-conçu de 865 m², pensé à taille humaine. Notre expérience de terrain nourrit chacun de nos articles, en alliant connaissance concrète des usages professionnels, sens de l'accueil et engagement éco-responsable.

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